Catégorie : France

Actualités et ressources RH, assurance et santé au travail ciblées France.

  • Certification périodique des professionnels de santé : le mode d’emploi 2026

    Certification périodique des professionnels de santé : le mode d’emploi 2026

    Qui est concerné, quelles obligations, comment construire son parcours ? Le guide clair de la certification périodique des professionnels de santé, et comment la piloter sereinement.

    La certification périodique s’impose progressivement à l’ensemble des professionnels de santé. Objectif : garantir, tout au long de la carrière, le maintien des compétences et la qualité des soins. Voici l’essentiel pour s’y retrouver.

    Qu’est-ce que la certification périodique ?

    C’est une obligation d’actualisation régulière des connaissances et des compétences, à démontrer sur une période donnée. Elle repose sur un parcours composé d’actions concrètes : formation continue, évaluation des pratiques, démarches de qualité et de prévention des risques, et actions en faveur de sa propre santé.

    Qui est concerné ?

    La certification périodique vise les professionnels de santé à ordre, et s’étend au fil du temps. Sont notamment concernés les biologistes, infirmiers, infirmiers en pratique avancée (IPA) et, plus largement, les professionnels exerçant en libéral comme en établissement de soins. Chaque professionnel constitue un parcours qui lui est propre.

    Quelles actions compte le parcours ?

    Un parcours de certification périodique combine généralement quatre types d’actions :

    1. Formation continue pour actualiser ses savoirs (par exemple les formations DPC).
    2. Évaluation et amélioration des pratiques professionnelles.
    3. Amélioration de la relation avec les patients et de la qualité de la prise en charge.
    4. Prévention et prise en compte de sa propre santé : c’est là qu’interviennent le dépistage des risques psychosociaux (RPS) et des troubles musculo-squelettiques (TMS).

    Pourquoi anticiper ?

    Attendre l’échéance, c’est prendre le risque d’un parcours incomplet et difficile à reconstituer. Anticiper permet de répartir les actions dans le temps, de conserver les preuves au fil de l’eau et d’aborder sereinement le contrôle. Pour un employeur, c’est aussi un gage de conformité et de qualité pour l’ensemble des équipes.

    Piloter la certification avec ScanUp

    C’est précisément ce que permet ScanUp : réunir au même endroit le suivi du parcours de certification périodique, le dépistage des RPS et des TMS, et la traçabilité des actions. Les professionnels avancent pas à pas, les responsables gardent une vision d’ensemble.

    À retenir. La certification périodique n’est pas une contrainte administrative de plus : bien pilotée, c’est un levier de qualité des soins et de valorisation des compétences. L’essentiel est de s’y prendre tôt et de garder la trace de chaque action.

    Envie de voir comment piloter la certification périodique de vos équipes ?

    Découvrez ScanUp, ou demandez une démonstration.

    Découvrir ScanUp
    Accéder à la plateforme

  • Réforme infirmière 2026 : consultation, prescription et nouvelles compétences

    Réforme infirmière 2026 : consultation, prescription et nouvelles compétences

    Loi de 2025, décret, puis arrêtés du 26 juin 2026 : la profession infirmière connaît en 2026 sa plus importante évolution depuis des décennies. Consultation autonome, prescription élargie, vaccination. Le point sur ce qui change vraiment.

    Portée par la loi infirmière de juin 2025, précisée par décret fin 2025, puis rendue opérationnelle par les arrêtés du 26 juin 2026 (publiés le 27 juin, en vigueur le 30 juin 2026), cette réforme redéfinit le champ de compétences des infirmiers. Voici ce qui change concrètement.

    Une consultation infirmière autonome

    La réforme crée une véritable consultation infirmière dans neuf domaines : évaluation clinique, recueil de données, soins, vaccination (à partir de 11 ans), prévention et traitement des plaies, orientation dans le parcours de soins, surveillance clinique, éducation à la santé et recherche.

    Concrètement, l’infirmier n’agit plus seulement sur prescription : il peut mener une consultation, poser un raisonnement clinique et décider d’actes dans son périmètre.

    Une prescription élargie

    Le droit de prescription des infirmiers s’étend désormais à cinq domaines :

    • les vaccins, selon le calendrier vaccinal complet ;
    • les plaies, chroniques et aiguës ;
    • la santé sexuelle : renouvellement de contraceptifs oraux, dépistage ;
    • le sevrage tabagique ;
    • la biologie ciblée : INR, NFS, glycémie et d’autres examens de suivi.

    Ces compétences rapprochent l’infirmier du premier recours et renforcent son rôle dans l’accès aux soins.

    Reconnaissance n’est pas remboursement

    Point important à garder en tête : la reconnaissance juridique d’un acte, depuis le 30 juin 2026, ne signifie pas sa prise en charge immédiate. Le traitement des plaies non chirurgicales en accès direct, par exemple, ne sera remboursable qu’à partir du 1er janvier 2027. Le calendrier de facturation suit sa propre logique, à surveiller de près.

    Et les infirmiers en pratique avancée (IPA) ?

    En parallèle, la primo-prescription des IPA est désormais reconnue, avec un accès direct élargi. La profession reste mobilisée pour sécuriser durablement ces acquis, mais la tendance de fond est claire : davantage d’autonomie et de responsabilité clinique.

    Nouvelles compétences, nouvelle exigence de formation

    Qui dit nouvelles compétences dit besoin de formation et de traçabilité. Un infirmier qui vaccine, dépiste ou prescrit doit pouvoir démontrer sa montée en compétence, et l’employeur comme le professionnel ont tout intérêt à documenter ce parcours.

    C’est exactement l’enjeu de la certification périodique des professionnels de santé : prouver, tout au long de la carrière, l’actualisation des connaissances et des compétences. La réforme de 2026 ne fait qu’en renforcer l’importance.

    À retenir. La réforme infirmière 2026 élargit le métier ; la formation continue et la certification périodique en sont la contrepartie naturelle. Anticiper, c’est sécuriser à la fois la qualité des soins et la conformité des équipes.

    Pilotez la certification périodique de vos équipes

    ScanUp réunit le suivi de la certification périodique, le dépistage des RPS et des TMS et la traçabilité des actions, au même endroit.

    Découvrir ScanUp
    Accéder à la plateforme

  • Arrêts de travail 2026 : ce qui change pour les indemnités journalières et les assureurs

    Arrêts de travail 2026 : ce qui change pour les indemnités journalières et les assureurs

    À compter du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail est encadrée par de nouveaux plafonds. Une réforme qui touche directement les indemnités journalières, et donc les assureurs et mutuelles qui interviennent en prévoyance.

    Ce qui change concrètement au 1er septembre 2026

    La réforme fixe des durées maximales de prescription, applicables aux arrêts établis par les médecins, sages-femmes et chirurgiens-dentistes à partir de cette date :

    • Prescription initiale : 31 jours maximum.
    • Prolongation : 62 jours maximum par renouvellement.
    • Téléconsultation : la prescription initiale ou le premier renouvellement à distance est limité à 3 jours ; les renouvellements suivants ne peuvent plus être prescrits en télémédecine, sauf par le médecin traitant ou la sage-femme référente, ou en cas d’impossibilité de consultation en présentiel.
    • Contrôle médical : le seuil à partir duquel l’avis du service de contrôle médical peut être sollicité passe à 3 mois de renouvellement.

    Un professionnel de santé peut dépasser ces plafonds si l’état de santé du patient le justifie, en s’appuyant sur les recommandations de la Haute Autorité de santé.

    Le lien direct avec les indemnités journalières

    C’est le point central pour les assureurs. Le respect de ces durées devient une condition du versement des indemnités journalières de l’Assurance maladie : un arrêt qui ne respecte pas les règles de prescription peut se voir refuser l’indemnisation par la CPAM. Ces plafonds régissent la durée ouvrant droit aux indemnités journalières, sans interdire les arrêts plus longs lorsque l’état de santé le justifie.

    À retenir : 31 jours pour la prescription initiale, 62 jours par prolongation, 3 jours en téléconsultation. Le non-respect de ces durées peut entraîner un refus d’indemnisation par l’Assurance maladie.

    Pourquoi les assureurs et mutuelles sont concernés

    Les offres de prévoyance, d’indemnités journalières complémentaires et de maintien de salaire s’articulent avec le régime de base. En modifiant les conditions d’ouverture des indemnités journalières et le rythme des renouvellements, la réforme reconfigure le risque couvert :

    • Des renouvellements plus fréquents créent davantage de points de contrôle et de suivi des dossiers.
    • Un refus d’indemnisation par la CPAM soulève la question de l’articulation avec la couverture complémentaire.
    • La maîtrise de la durée des arrêts devient un enjeu partagé entre l’employeur, l’assureur et le régime obligatoire.

    La prévention, le vrai levier pour maîtriser le risque

    Plafonner la durée des arrêts agit sur les conséquences. Pour un assureur, le levier durable reste d’agir sur les causes : prévenir les risques psychosociaux et les troubles musculo-squelettiques, principaux moteurs de l’absentéisme, et accompagner le retour à l’emploi. Une offre de prévention crédible, mesurable, devient un facteur de différenciation autant qu’un moyen de réduire la sinistralité.

    Anticipez votre certification périodique

    360SkillVue accompagne les professionnels de santé et leurs employeurs dans le suivi des obligations de formation, de prévention et de certification.

    Découvrir la certification périodique
    Accéder à la plateforme ScanUp

  • QVCT : faire de la qualité de vie au travail un levier de performance

    QVCT : faire de la qualité de vie au travail un levier de performance

    La qualité de vie et des conditions de travail n’est pas un supplément d’âme : c’est un levier de performance. À condition de la traiter comme une démarche, pas comme une série d’avantages.

    De la QVT à la QVCT

    La QVCT met l’accent sur les conditions réelles de travail : contenu du travail, organisation, autonomie, sens. Elle dépasse largement les initiatives de convivialité pour toucher ce qui détermine vraiment l’engagement.

    Pourquoi elle sert la performance

    • Elle réduit l’absentéisme et le turnover.
    • Elle renforce l’engagement et la qualité du travail.
    • Elle nourrit la marque employeur, un atout sur les métiers en tension.
    À retenir : une démarche QVCT crédible agit sur le travail réel, pas seulement sur son environnement. C’est ce qui la distingue d’une opération de communication.

    La piloter comme une démarche

    Partir du travail réel, associer les équipes, expérimenter puis mesurer : la QVCT se construit dans la durée. Reliée à la prévention des RPS et des TMS, elle devient un pilier de la politique de santé au travail et un vrai levier RH.

    Anticipez votre certification périodique

    360SkillVue accompagne les professionnels de santé et leurs employeurs dans le suivi des obligations de formation, de prévention et de certification.

    Découvrir la certification périodique
    Accéder à la plateforme ScanUp

  • Réduire l’absentéisme : agir sur les causes plutôt que sur les symptômes

    Réduire l’absentéisme : agir sur les causes plutôt que sur les symptômes

    L’absentéisme est rarement un problème en soi : c’est le plus souvent le symptôme d’autre chose. Agir sur les causes, plutôt que sur les seuls arrêts, est la seule voie durable.

    Un signal à écouter

    Un absentéisme élevé traduit fréquemment une usure, des tensions ou une organisation à revoir. Le traiter uniquement par le contrôle passe à côté de l’essentiel et peut même aggraver le climat.

    Comprendre avant d’agir

    • Distinguer absentéisme de courte durée, répété, et de longue durée.
    • Croiser avec les conditions de travail : charge, RPS, TMS, management.
    • Écouter les équipes plutôt que de présumer les causes.
    À retenir : chaque point d’absentéisme évité par la prévention se traduit en gain opérationnel et en meilleure qualité de service.

    Des leviers durables

    Agir sur l’organisation du travail, prévenir les RPS et les TMS, reconnaître l’engagement et accompagner les retours après arrêt sont des leviers plus efficaces que le seul suivi administratif. C’est un chantier RH à part entière, au croisement de la performance et de la santé au travail.

    Anticipez votre certification périodique

    360SkillVue accompagne les professionnels de santé et leurs employeurs dans le suivi des obligations de formation, de prévention et de certification.

    Découvrir la certification périodique
    Accéder à la plateforme ScanUp

  • Le document unique (DUERP) : obligations et bonnes pratiques pour l’employeur

    Le document unique (DUERP) : obligations et bonnes pratiques pour l’employeur

    Le document unique d’évaluation des risques professionnels est une obligation pour tout employeur, quelle que soit sa taille. Bien conçu, il devient un vrai outil de prévention, pas une simple formalité.

    Une obligation pour tous les employeurs

    Le document unique (DUERP) recense et évalue l’ensemble des risques professionnels de l’entreprise. Son absence ou son caractère purement formel est l’un des premiers points relevés en cas de contrôle ou de contentieux.

    Ce qu’il doit contenir

    • L’inventaire des risques par unité de travail.
    • L’évaluation de ces risques, RPS et TMS compris.
    • Un plan d’actions de prévention hiérarchisé.
    • Une mise à jour régulière et à chaque changement significatif.
    À retenir : les risques psychosociaux doivent figurer dans le DUERP au même titre que les risques physiques. Les oublier est une faille fréquente.

    En faire un outil vivant

    Associer les salariés à l’évaluation, suivre des indicateurs simples et réviser le plan dans le temps transforment le DUERP en démarche de prévention utile. C’est aussi la meilleure protection juridique pour l’employeur.

    Anticipez votre certification périodique

    360SkillVue accompagne les professionnels de santé et leurs employeurs dans le suivi des obligations de formation, de prévention et de certification.

    Découvrir la certification périodique
    Accéder à la plateforme ScanUp

  • Infirmiers en pratique avancée (IPA) : compétences et certification

    Infirmiers en pratique avancée (IPA) : compétences et certification

    Les infirmiers en pratique avancée occupent une place croissante dans le système de santé. Un rôle élargi qui s’accompagne d’exigences fortes en matière de compétences et de certification.

    Un rôle élargi dans le parcours de soins

    L’infirmier en pratique avancée (IPA) dispose de compétences étendues : suivi de patients, renouvellements et adaptations de traitements, prescriptions dans un cadre défini. Cette autonomie renforcée suppose un haut niveau de formation et un entretien continu des compétences.

    Des compétences à entretenir dans la durée

    • Actualiser ses connaissances cliniques et thérapeutiques.
    • Analyser et faire évoluer ses pratiques.
    • Coordonner son action avec les médecins et l’équipe de soins.
    À noter : l’exercice élargi de l’IPA rend l’entretien des compétences d’autant plus stratégique, pour la sécurité des patients comme pour la responsabilité du professionnel.

    Certification périodique et pratique avancée

    Comme les autres infirmiers, l’IPA s’inscrit dans la démarche de certification périodique. Documenter ses formations, ses analyses de pratiques et ses actions qualité nourrit à la fois son exercice avancé et son parcours de certification. Un suivi régulier des preuves reste la clé.

    Anticipez votre certification périodique

    360SkillVue accompagne les professionnels de santé et leurs employeurs dans le suivi des obligations de formation, de prévention et de certification.

    Découvrir la certification périodique
    Accéder à la plateforme ScanUp

  • Certification périodique : quelles preuves conserver et bien les organiser

    Certification périodique : quelles preuves conserver et bien les organiser

    La certification périodique ne se joue pas le jour de l’échéance, mais dans la constance du suivi. Le vrai enjeu pratique : savoir quelles preuves conserver et comment les organiser.

    Pourquoi les preuves sont centrales

    La certification périodique demande de démontrer, à l’échéance, que l’on a mené des actions dans les différents axes attendus. Sans preuves organisées, même un professionnel actif peut se retrouver en difficulté pour justifier son parcours.

    Les preuves à conserver

    • Attestations de formation et de DPC.
    • Justificatifs d’analyse des pratiques (revues de dossiers, retours d’expérience).
    • Participations à des démarches qualité ou à des groupes de pairs.
    • Actions liées à la relation patient et à sa propre santé professionnelle.
    Astuce : nommez chaque preuve par date, axe et intitulé. Un classement simple mais régulier vaut mieux qu’un archivage parfait mais tardif.

    Organiser sans se compliquer la vie

    Un dossier unique, mis à jour au fil de l’eau, suffit. L’important est la régularité : chaque action documentée immédiatement est une action de moins à reconstituer plus tard. Un outil de suivi centralisé rend cette discipline quasi automatique.

    Anticipez votre certification périodique

    360SkillVue accompagne les professionnels de santé et leurs employeurs dans le suivi des obligations de formation, de prévention et de certification.

    Découvrir la certification périodique
    Accéder à la plateforme ScanUp

  • Sages-femmes : construire son parcours de certification périodique

    Sages-femmes : construire son parcours de certification périodique

    Les sages-femmes font partie des professions de santé soumises à la certification périodique. Voici ce que recouvre cette obligation et comment bâtir un parcours clair, sans stress de dernière minute.

    Une obligation qui concerne toute la profession

    Comme les autres professions à ordre, les sages-femmes doivent, sur une période pluriannuelle, entretenir leurs compétences et documenter leur démarche. La certification périodique vise à garantir, tout au long de la carrière, la qualité et la sécurité de l’accompagnement des patientes.

    Quatre axes à couvrir

    1. Actualiser ses connaissances et compétences (formation continue, DPC).
    2. Renforcer la qualité de ses pratiques professionnelles.
    3. Améliorer la relation avec la patiente.
    4. Prendre en compte sa propre santé de professionnelle.

    La sage-femme choisit des actions dans ces axes et en conserve les preuves.

    Le bon réflexe : rassembler ses justificatifs au fil de l’eau, action par action, plutôt que d’attendre l’échéance.

    Comment s’organiser dès maintenant

    • Recenser les actions déjà réalisées qui comptent (formations, analyses de pratiques).
    • Répartir ses actions futures sur les quatre axes.
    • Centraliser attestations et preuves dans un seul endroit.

    Un suivi structuré transforme une contrainte administrative en démarche fluide et valorisante.

    Anticipez votre certification périodique

    360SkillVue accompagne les professionnels de santé et leurs employeurs dans le suivi des obligations de formation, de prévention et de certification.

    Découvrir la certification périodique
    Accéder à la plateforme ScanUp