Auteur/autrice : laureadmin

  • Risques psychosociaux (RPS) : obligations de l’employeur et prévention en 2026

    Risques psychosociaux (RPS) : obligations de l’employeur et prévention en 2026

    Les risques psychosociaux ne sont pas une option de bien-être : ce sont des risques professionnels que l’employeur a l’obligation légale d’évaluer et de prévenir. Voici le cadre 2026 et une méthode d’action.

    Qu’appelle-t-on risques psychosociaux ?

    On regroupe sous le terme RPS les situations de travail où sont présents, de façon durable, le stress chronique, les violences internes (harcèlement, conflits), les violences externes (agressions par le public) ou encore le sentiment de perte de sens. Ces facteurs peuvent porter atteinte à la santé physique et mentale des salariés.

    Dans les métiers de la santé, l’exposition est élevée : charge émotionnelle, horaires décalés, confrontation à la souffrance, tension sur les effectifs. La prévention y est donc particulièrement stratégique.

    Ce que la loi impose à l’employeur

    Le Code du travail fait peser sur l’employeur une obligation de sécurité : il doit prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé physique et mentale de ses salariés. Concrètement, cela se traduit par trois exigences :

    • évaluer les RPS et les inscrire dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) ;
    • définir un plan d’actions de prévention, mis à jour régulièrement ;
    • associer les représentants du personnel et le service de prévention et de santé au travail.

    L’absence d’évaluation des RPS dans le DUERP est l’un des premiers points relevés en cas de contrôle ou de contentieux.

    À retenir : la prévention des RPS n’est pas un engagement moral, c’est une obligation de résultat en matière de sécurité. Ne rien formaliser expose l’employeur, y compris pénalement en cas d’atteinte grave.

    Une méthode de prévention en cinq étapes

    1. Repérer les situations à risque : indicateurs d’absentéisme, turnover, accidents, signalements, entretiens.
    2. Évaluer collectivement, avec les salariés concernés, sans se limiter à un questionnaire anonyme.
    3. Agir sur l’organisation en priorité (charge, autonomie, clarté des rôles), avant les actions individuelles.
    4. Formaliser le plan dans le DUERP et fixer des échéances.
    5. Suivre les effets dans le temps et réévaluer.

    La prévention primaire, celle qui agit sur les causes organisationnelles, est la plus efficace et la plus durable. Les actions individuelles (soutien, formation) la complètent mais ne la remplacent pas.

    Le lien avec la certification périodique

    Pour les professionnels de santé, la maîtrise des risques professionnels, dont les RPS, s’inscrit dans une démarche continue d’amélioration des pratiques. Savoir prévenir et repérer ces risques fait partie des compétences que la certification périodique vise à entretenir tout au long de la carrière.

    Pour aller plus loin sur le volet formation : notre formation aux risques psychosociaux, sept heures à distance pour les managers et les RH, dispensée par IEF Biologie, organisme certifié Qualiopi.

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  • Certification périodique des professionnels de santé : le mode d’emploi 2026

    Certification périodique des professionnels de santé : le mode d’emploi 2026

    Qui est concerné, quelles obligations, comment construire son parcours ? Le guide clair de la certification périodique des professionnels de santé, et comment la piloter sereinement.

    La certification périodique s’impose progressivement à l’ensemble des professionnels de santé. Objectif : garantir, tout au long de la carrière, le maintien des compétences et la qualité des soins. Voici l’essentiel pour s’y retrouver.

    Qu’est-ce que la certification périodique ?

    C’est une obligation d’actualisation régulière des connaissances et des compétences, à démontrer sur une période donnée. Elle repose sur un parcours composé d’actions concrètes : formation continue, évaluation des pratiques, démarches de qualité et de prévention des risques, et actions en faveur de sa propre santé.

    Qui est concerné ?

    La certification périodique vise les professionnels de santé à ordre, et s’étend au fil du temps. Sont notamment concernés les biologistes, infirmiers, infirmiers en pratique avancée (IPA) et, plus largement, les professionnels exerçant en libéral comme en établissement de soins. Chaque professionnel constitue un parcours qui lui est propre.

    Quelles actions compte le parcours ?

    Un parcours de certification périodique combine généralement quatre types d’actions :

    1. Formation continue pour actualiser ses savoirs (par exemple les formations DPC).
    2. Évaluation et amélioration des pratiques professionnelles.
    3. Amélioration de la relation avec les patients et de la qualité de la prise en charge.
    4. Prévention et prise en compte de sa propre santé : c’est là qu’interviennent le dépistage des risques psychosociaux (RPS) et des troubles musculo-squelettiques (TMS).

    Pourquoi anticiper ?

    Attendre l’échéance, c’est prendre le risque d’un parcours incomplet et difficile à reconstituer. Anticiper permet de répartir les actions dans le temps, de conserver les preuves au fil de l’eau et d’aborder sereinement le contrôle. Pour un employeur, c’est aussi un gage de conformité et de qualité pour l’ensemble des équipes.

    Piloter la certification avec ScanUp

    C’est précisément ce que permet ScanUp : réunir au même endroit le suivi du parcours de certification périodique, le dépistage des RPS et des TMS, et la traçabilité des actions. Les professionnels avancent pas à pas, les responsables gardent une vision d’ensemble.

    À retenir. La certification périodique n’est pas une contrainte administrative de plus : bien pilotée, c’est un levier de qualité des soins et de valorisation des compétences. L’essentiel est de s’y prendre tôt et de garder la trace de chaque action.

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  • Réforme infirmière 2026 : consultation, prescription et nouvelles compétences

    Réforme infirmière 2026 : consultation, prescription et nouvelles compétences

    Loi de 2025, décret, puis arrêtés du 26 juin 2026 : la profession infirmière connaît en 2026 sa plus importante évolution depuis des décennies. Consultation autonome, prescription élargie, vaccination. Le point sur ce qui change vraiment.

    Portée par la loi infirmière de juin 2025, précisée par décret fin 2025, puis rendue opérationnelle par les arrêtés du 26 juin 2026 (publiés le 27 juin, en vigueur le 30 juin 2026), cette réforme redéfinit le champ de compétences des infirmiers. Voici ce qui change concrètement.

    Une consultation infirmière autonome

    La réforme crée une véritable consultation infirmière dans neuf domaines : évaluation clinique, recueil de données, soins, vaccination (à partir de 11 ans), prévention et traitement des plaies, orientation dans le parcours de soins, surveillance clinique, éducation à la santé et recherche.

    Concrètement, l’infirmier n’agit plus seulement sur prescription : il peut mener une consultation, poser un raisonnement clinique et décider d’actes dans son périmètre.

    Une prescription élargie

    Le droit de prescription des infirmiers s’étend désormais à cinq domaines :

    • les vaccins, selon le calendrier vaccinal complet ;
    • les plaies, chroniques et aiguës ;
    • la santé sexuelle : renouvellement de contraceptifs oraux, dépistage ;
    • le sevrage tabagique ;
    • la biologie ciblée : INR, NFS, glycémie et d’autres examens de suivi.

    Ces compétences rapprochent l’infirmier du premier recours et renforcent son rôle dans l’accès aux soins.

    Reconnaissance n’est pas remboursement

    Point important à garder en tête : la reconnaissance juridique d’un acte, depuis le 30 juin 2026, ne signifie pas sa prise en charge immédiate. Le traitement des plaies non chirurgicales en accès direct, par exemple, ne sera remboursable qu’à partir du 1er janvier 2027. Le calendrier de facturation suit sa propre logique, à surveiller de près.

    Et les infirmiers en pratique avancée (IPA) ?

    En parallèle, la primo-prescription des IPA est désormais reconnue, avec un accès direct élargi. La profession reste mobilisée pour sécuriser durablement ces acquis, mais la tendance de fond est claire : davantage d’autonomie et de responsabilité clinique.

    Nouvelles compétences, nouvelle exigence de formation

    Qui dit nouvelles compétences dit besoin de formation et de traçabilité. Un infirmier qui vaccine, dépiste ou prescrit doit pouvoir démontrer sa montée en compétence, et l’employeur comme le professionnel ont tout intérêt à documenter ce parcours.

    C’est exactement l’enjeu de la certification périodique des professionnels de santé : prouver, tout au long de la carrière, l’actualisation des connaissances et des compétences. La réforme de 2026 ne fait qu’en renforcer l’importance.

    À retenir. La réforme infirmière 2026 élargit le métier ; la formation continue et la certification périodique en sont la contrepartie naturelle. Anticiper, c’est sécuriser à la fois la qualité des soins et la conformité des équipes.

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  • Arrêts de travail 2026 : ce qui change pour les indemnités journalières et les assureurs

    Arrêts de travail 2026 : ce qui change pour les indemnités journalières et les assureurs

    À compter du 1er septembre 2026, la durée des arrêts de travail est encadrée par de nouveaux plafonds. Une réforme qui touche directement les indemnités journalières, et donc les assureurs et mutuelles qui interviennent en prévoyance.

    Ce qui change concrètement au 1er septembre 2026

    La réforme fixe des durées maximales de prescription, applicables aux arrêts établis par les médecins, sages-femmes et chirurgiens-dentistes à partir de cette date :

    • Prescription initiale : 31 jours maximum.
    • Prolongation : 62 jours maximum par renouvellement.
    • Téléconsultation : la prescription initiale ou le premier renouvellement à distance est limité à 3 jours ; les renouvellements suivants ne peuvent plus être prescrits en télémédecine, sauf par le médecin traitant ou la sage-femme référente, ou en cas d’impossibilité de consultation en présentiel.
    • Contrôle médical : le seuil à partir duquel l’avis du service de contrôle médical peut être sollicité passe à 3 mois de renouvellement.

    Un professionnel de santé peut dépasser ces plafonds si l’état de santé du patient le justifie, en s’appuyant sur les recommandations de la Haute Autorité de santé.

    Le lien direct avec les indemnités journalières

    C’est le point central pour les assureurs. Le respect de ces durées devient une condition du versement des indemnités journalières de l’Assurance maladie : un arrêt qui ne respecte pas les règles de prescription peut se voir refuser l’indemnisation par la CPAM. Ces plafonds régissent la durée ouvrant droit aux indemnités journalières, sans interdire les arrêts plus longs lorsque l’état de santé le justifie.

    À retenir : 31 jours pour la prescription initiale, 62 jours par prolongation, 3 jours en téléconsultation. Le non-respect de ces durées peut entraîner un refus d’indemnisation par l’Assurance maladie.

    Pourquoi les assureurs et mutuelles sont concernés

    Les offres de prévoyance, d’indemnités journalières complémentaires et de maintien de salaire s’articulent avec le régime de base. En modifiant les conditions d’ouverture des indemnités journalières et le rythme des renouvellements, la réforme reconfigure le risque couvert :

    • Des renouvellements plus fréquents créent davantage de points de contrôle et de suivi des dossiers.
    • Un refus d’indemnisation par la CPAM soulève la question de l’articulation avec la couverture complémentaire.
    • La maîtrise de la durée des arrêts devient un enjeu partagé entre l’employeur, l’assureur et le régime obligatoire.

    La prévention, le vrai levier pour maîtriser le risque

    Plafonner la durée des arrêts agit sur les conséquences. Pour un assureur, le levier durable reste d’agir sur les causes : prévenir les risques psychosociaux et les troubles musculo-squelettiques, principaux moteurs de l’absentéisme, et accompagner le retour à l’emploi. Une offre de prévention crédible, mesurable, devient un facteur de différenciation autant qu’un moyen de réduire la sinistralité.

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  • QVCT : faire de la qualité de vie au travail un levier de performance

    QVCT : faire de la qualité de vie au travail un levier de performance

    La qualité de vie et des conditions de travail n’est pas un supplément d’âme : c’est un levier de performance. À condition de la traiter comme une démarche, pas comme une série d’avantages.

    De la QVT à la QVCT

    La QVCT met l’accent sur les conditions réelles de travail : contenu du travail, organisation, autonomie, sens. Elle dépasse largement les initiatives de convivialité pour toucher ce qui détermine vraiment l’engagement.

    Pourquoi elle sert la performance

    • Elle réduit l’absentéisme et le turnover.
    • Elle renforce l’engagement et la qualité du travail.
    • Elle nourrit la marque employeur, un atout sur les métiers en tension.
    À retenir : une démarche QVCT crédible agit sur le travail réel, pas seulement sur son environnement. C’est ce qui la distingue d’une opération de communication.

    La piloter comme une démarche

    Partir du travail réel, associer les équipes, expérimenter puis mesurer : la QVCT se construit dans la durée. Reliée à la prévention des RPS et des TMS, elle devient un pilier de la politique de santé au travail et un vrai levier RH.

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  • Réduire l’absentéisme : agir sur les causes plutôt que sur les symptômes

    Réduire l’absentéisme : agir sur les causes plutôt que sur les symptômes

    L’absentéisme est rarement un problème en soi : c’est le plus souvent le symptôme d’autre chose. Agir sur les causes, plutôt que sur les seuls arrêts, est la seule voie durable.

    Un signal à écouter

    Un absentéisme élevé traduit fréquemment une usure, des tensions ou une organisation à revoir. Le traiter uniquement par le contrôle passe à côté de l’essentiel et peut même aggraver le climat.

    Comprendre avant d’agir

    • Distinguer absentéisme de courte durée, répété, et de longue durée.
    • Croiser avec les conditions de travail : charge, RPS, TMS, management.
    • Écouter les équipes plutôt que de présumer les causes.
    À retenir : chaque point d’absentéisme évité par la prévention se traduit en gain opérationnel et en meilleure qualité de service.

    Des leviers durables

    Agir sur l’organisation du travail, prévenir les RPS et les TMS, reconnaître l’engagement et accompagner les retours après arrêt sont des leviers plus efficaces que le seul suivi administratif. C’est un chantier RH à part entière, au croisement de la performance et de la santé au travail.

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  • Suisse : physiothérapeutes et formation continue (LPSan)

    Suisse : physiothérapeutes et formation continue (LPSan)

    Avec l’entrée en vigueur de la loi sur les professions de la santé, les physiothérapeutes suisses s’inscrivent dans un cadre clair d’entretien des compétences. Voici l’essentiel à connaître.

    La LPSan, un cadre récent

    La loi sur les professions de la santé (LPSan), en vigueur depuis 2020, encadre l’exercice des professions de niveau haute école, dont les physiothérapeutes. Elle pose des exigences de compétences et une obligation d’exercer selon les connaissances actuelles, ce qui suppose une formation continue.

    Un métier exposé, une expertise à entretenir

    • Actualiser ses techniques et ses connaissances cliniques.
    • Intégrer les bonnes pratiques de prévention, notamment des TMS.
    • Documenter ses formations et son développement professionnel.
    À noter : comme pour d’autres professions de santé, la longévité de l’exercice dépend aussi de la prévention de sa propre santé physique.

    Organiser son suivi

    Centraliser ses attestations et anticiper ses formations sur l’année rendent la démarche simple et continue. Pour un cabinet ou un établissement, structurer ce suivi à l’échelle de l’équipe sécurise la qualité et la conformité.

    Structurez le suivi de vos obligations

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  • Le document unique (DUERP) : obligations et bonnes pratiques pour l’employeur

    Le document unique (DUERP) : obligations et bonnes pratiques pour l’employeur

    Le document unique d’évaluation des risques professionnels est une obligation pour tout employeur, quelle que soit sa taille. Bien conçu, il devient un vrai outil de prévention, pas une simple formalité.

    Une obligation pour tous les employeurs

    Le document unique (DUERP) recense et évalue l’ensemble des risques professionnels de l’entreprise. Son absence ou son caractère purement formel est l’un des premiers points relevés en cas de contrôle ou de contentieux.

    Ce qu’il doit contenir

    • L’inventaire des risques par unité de travail.
    • L’évaluation de ces risques, RPS et TMS compris.
    • Un plan d’actions de prévention hiérarchisé.
    • Une mise à jour régulière et à chaque changement significatif.
    À retenir : les risques psychosociaux doivent figurer dans le DUERP au même titre que les risques physiques. Les oublier est une faille fréquente.

    En faire un outil vivant

    Associer les salariés à l’évaluation, suivre des indicateurs simples et réviser le plan dans le temps transforment le DUERP en démarche de prévention utile. C’est aussi la meilleure protection juridique pour l’employeur.

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  • Suisse : le système MSST en 10 points, mode d’emploi pour les PME

    Suisse : le système MSST en 10 points, mode d’emploi pour les PME

    La directive CFST 6508 impose un système de sécurité et de protection de la santé structuré en dix éléments. Pour une PME suisse, l’enjeu est de le mettre en oeuvre simplement, sans usine à gaz.

    Qu’est-ce que le système MSST ?

    Le concept MSST (appel à des médecins du travail et autres spécialistes de la sécurité au travail) repose sur un système d’entreprise. La directive CFST 6508 en définit les composantes, contrôlées par la SUVA et la CFST.

    Les dix éléments, en résumé

    • Principes directeurs et objectifs de sécurité.
    • Organisation et responsabilités.
    • Formation et information des collaborateurs.
    • Règles de sécurité et identification des dangers.
    • Planification et réalisation des mesures.
    • Organisation en cas d’urgence, participation, protection de la santé, contrôle et audit.
    Pour une PME : l’essentiel n’est pas la lourdeur documentaire mais la réalité des mesures et leur suivi. Une solution par branche peut simplifier la mise en conformité.

    Structurer sans se noyer

    Documenter l’essentiel, tracer les dangers et les mesures, garder une preuve du suivi : c’est ce qui rend le système MSST vivant et défendable en cas de contrôle. Un outil de suivi évite la dispersion des informations.

    Structurez le suivi de vos obligations

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  • Infirmiers en pratique avancée (IPA) : compétences et certification

    Infirmiers en pratique avancée (IPA) : compétences et certification

    Les infirmiers en pratique avancée occupent une place croissante dans le système de santé. Un rôle élargi qui s’accompagne d’exigences fortes en matière de compétences et de certification.

    Un rôle élargi dans le parcours de soins

    L’infirmier en pratique avancée (IPA) dispose de compétences étendues : suivi de patients, renouvellements et adaptations de traitements, prescriptions dans un cadre défini. Cette autonomie renforcée suppose un haut niveau de formation et un entretien continu des compétences.

    Des compétences à entretenir dans la durée

    • Actualiser ses connaissances cliniques et thérapeutiques.
    • Analyser et faire évoluer ses pratiques.
    • Coordonner son action avec les médecins et l’équipe de soins.
    À noter : l’exercice élargi de l’IPA rend l’entretien des compétences d’autant plus stratégique, pour la sécurité des patients comme pour la responsabilité du professionnel.

    Certification périodique et pratique avancée

    Comme les autres infirmiers, l’IPA s’inscrit dans la démarche de certification périodique. Documenter ses formations, ses analyses de pratiques et ses actions qualité nourrit à la fois son exercice avancé et son parcours de certification. Un suivi régulier des preuves reste la clé.

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